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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 12:59

L'envie de repartir à cette soif de voyage, d'aventure, de découverte ; me lance dans un nouveau défi personnel.

 

J'hésitais entre deux choix d'aventure :

soit le GR 34 (grande randonnée) sur les côtes les plus à l'ouest du finistère

ou bien celle d'une ballade en roller

 

 

Voyant, lisant les péripéties des maîtres Jedi du rollo parcourant des distances d'environ de mille kilomètres ; incitèrent ma décision à l'envie de rechausser.

 

Et me voici avec des cartes géographique dans les mains... Pour ce deuxième voyage en roller, j'optais pour un parcours de 300 km (allé-retour et ainsi économiser sur le billet de train). L'itinéraire prenna forme sur un Laval - île de Nantes - Laval.

 

2011-11-08 09.17.10

 

Mais intérieurement, j'étais anxieux pour cet évènement sportif et de découverte à la vue de l'inadaptation à mes roller. C'est une grande incompréhension entre mes rollo et mes pieds. D'où en général, au bout de soixante kilomètres ; ils n'en sortent jamais indemne.

 

Cette faim de liberté, d'espace sans limite prenna le pas à ce pressentiment.

 

 

Je contais partir le vendredi 11 novembre(jour ferrié) sur  4 jours. Ceci m'aurait permis de rouler avec l'esprit tranquille sur les routes en n'ayant pas de poid lourd à circuler ce jour-ci ainsi que le samedi et le dimanche. Et n'aurais eu que le lundi mais non gênant, sachant que j'empruntais des routes communales à une circulation moin intense.

 

Malheureusement au boulot, mon samedi m'a été refusé à ce jour de repos souhaité.

Attendant le jour J, je préparais mon sac avec une motivation évaporée à cette pensée de démarrer le dimanche. Celà m'octroyait plus qu'une journée au lieu de trois à une circulation légère.

 

Tampi pour l'organisation et la gestion des étapes, je me laisserais porter par l'aventure...

 

 

 

* DIMANCHE 13 NOVEMBRE

 

  6h30 ; rollo aux pieds et sac de 7 kg sur le dos ; le jour n'est pas encore levé. D'un premier lancé de roues avec mes lampes de signalisation allumées ; me voici parti, immergé dans l'obscurité.

 

Traversant Changé et Laval où le silence reigne en maître ; je prennais la direction de Craon et Chateaubriant.

Sur le trajet, je vis un panneau de piste cyclabe sur le bas côté. Je décidais de l'emprunter.

 

S2010003

 

 Grossière erreur d'où celui-ci m'envoyait pour sa fin de course sur un chemin de terre battue.

Un léger sourire me vient aux coins des lèvres à la pensée que j'aurais dû mieux prendre mes chaussures de rando...

 

Par curiosité, je continuais tant bien que mal à rouler pour voir où cela déboucherait. Je me retrouve maintenant en pleine campagne sur un bitume qui laisse à désirer. Je ne perdis pas de temps au choix de retrouver ma belle route national dont je l'ai rejoint au bout de quelques kilomètre suite à certains contournements.

 

Ce calme à cette heure de l'aurore me rendait serein à la vues des kilomètres à parcourir.

La fraicheur matinale était supportable d'où je me demandais si cela n'allait pas virer à la marche de l'empreur.

Le soleil est au rendez-vous. Le morale est au plus haut à cette évasion aventurière.

 

La route est belle (rien à redire sur le bitume).

Un vrai régale de rouler sur une nationale... Les automobilistes sont tolérents et compréhensifs. Leurs coups de claxone et leurs signes d'encouragement font qu'accentuer ma motivation.

Parfois, je m'arrêtais à un croisement de piétons d'une interpellation de curiosité amicale. Ces échanges de discution furent enrichissantes et conviviales dans le partage.

 

A chaque rencontre, à chaque regard porté sur le paysage ; je reprennais ma route avec cette sensation d'avoir la confirmation à cette réponse de ce voyage.

 

S2010010

 

Comme à mon habitude, les chevilles se plaignent.

Mais là! Rien d'étonnant...

Faut dire que je ne m'attendais pas à tant de dénivelé.

 

Monter, descendre ; monter, descendre...

Ces successions de côtes font que mes appuis sont différents pour rouller. Mes chevilles sont mis un peu plus à contribution.

 

La trouvaille des chevillères me permet de m'adapter au mieux à mes rollo. Ceci modère les gênes qui les rendent largement supportable à en même faire abstraction.

 

Je profite des pauses pour déchausser et m'assurer du bon état des pieds.

 

S2010014

 

 R.A.S.

Pour la suite de l'itinéraire, j'en suis confiant.

 

Lors des descentes, je me laisse rouler pour m'économiser. Sur certaines très prononcées, le plaisir est à son comble à l'adrénaline procurée. Je jubile d'où je ne regardais plus ma montre gps quand celle-ci indiquait et dépassait 35-40 km/H. Dans ce nirvana, il me fallait rester concentré afin de maîtriser ma trajectoire et mon équilibre.

A cette euphorie, j'ai le ressentiment de profiter ce que la vie nous offre à pleine dent.

 

Une sensation de vivre...

Une sensation de libertée... Comme si un moment donné, on était détaché du monde...

 

 

Quel paradoxe, à la vue d'un hérisson ou d'une chouette sans vie sur les bas côtés me faisant penser aux dangers de la route.

Il n'y a jamais de risque zéro d'où même le simple petit gravier peut nous faire chutter à un bloquage de roues...

 

 

Sous un soleil radieux, j'avance sur un bon rythme profitant de la vue d'un paysage vallonné. Ces espaces sont clairsemés de reliefs boisés qui se sont dotés pour la saison de leur parrure automnale.

A cette variante de couleur, je m'octroyais une pose à proximité d'une forêt.

 

Des percussions de fusil s'approchaient à grand pas. La possibilité de croiser une harde de sangliers affolés dont je m'en passerais bien, met fin à ce repos. Je ne perdis pas de temps à reprendre le chemin.

 

 

Le sourire s'accroche à mes lèvres.

Je me voyais déjà sur l'île de Nantes à ce panneau "Loire Atlantique".

 

S2010018

 

Arrivé sur Chateaubriant vers 13h00, je ne me posais même pas la question si je devais faire alte pour le soir. Il me fallait continuer. Chaque promeneur et habitant croisés me déconseillaient fortement d'emprunter cette route en semaine dû à une très forte circulation de poid lourd et d'automobile.

Je me mis à penser à mon samedi refusé par le boulot qui me décala de deux jours ce raid.(merci)

Tampi! Pas le choix... Je devais atteindre minimum Joué sur Erdre à 30 km plus loin environ pour peut être avoir une chance de trouver un hotel. Il fallait que j'en fasse un maximum en cette première journée pour éviter une circulation dense.

 

 

Le mental est en stand by.

Le physique est toujours présent et ne ressens pas de fatigue particulière. En soit, je pète la forme, oubliant même que j'ai un sac de sept kilo sur le dos.

Jambe gauche... Jambe droite... Je continue sur ma lancée.

 

 

 

Hé! M***, plus d'eau!!!

J'ai soif au milieu de nul part, ne sachant pas quand je pourrais m'en ravitailler. Pour un mois de novembre, le soleil fait son apogée accentuant se dessèchement.

Je ne sais même plus si je roule pour avancer ou pour trouver de quoi me désaltérer. Plus que j'y pense, plus que j'ai soif...

Y'a plus qu'une solution, je me mets en mode veille.

 

Kilomètre après kilomètre, mon attention fut attiré par la beautée d'un lac d'où les oiseaux migrateurs en tout genre avaient pris possession de ce lieu.

 

S2010026

 

 

Reprenant ma direction, je vis quelques maison à droite comme à gauche. J'y vais au culot. Je déclenche mon plus beau sourire pour demander de l'eau. Je sonne. Et rien... Ils ne se donnaient pas la peine d'ouvrir se dissimulant derrière leur rideau. Espérant que je ne les apperçoive pas.

Ils ont sûrement dû me prendre pour le martien du film "la soupe aux choux".

 

Je silonne le bitume arrivant à Mille Raye. Une personne sympatique me dirigea vers un point d'eau.

ouf....

 

 

A peu près 10km plus loin, j'atteignis Joué sur Edre vers 16h00.

 

S2010027

 

Ecoutant la fatigue de mes pieds, je déchausse et décide de m'arrêter là pour la nuit.

J'allais en direction du seul hotel du coin, espérant qu'il soit ouvert. J'apperçois une personne fumant sa clope à l'entrée. C'était le patron (ludovic)  de cet hotel qui m'annonçait qu'il est fermé tous les dimanche soir au lundi.

 

Intérieurement, je me voyais déjà à dormir dehors. Là, c'est claire. Le mental sera mis à rude contribution.

 

Mais par chance, il acceptait de m'héberger et me prépara une chambre, ne souhaitant pas me laisser à la belle étoile par cette température nocturne. On sympatisa rapidement. Il me confia que je n'étais pas le premier voyageur atypique qu'il accueillait en urgence.

Il a de sacrées péripéties enrichissantes et allucinantes...

 

Un de ces amis (thierry) me proposa de m'emmener visiter Nort sur Erdre avec ces deux ports et ces quelques endroits touristiques (chateau, cite de napoléon etc...) dont seul les locaux connaissent les recoins. J'ai eu le droit à une belle visite guidée d'où on ressentait sa passion aux charmes de sa région.

 

 

 

 

 

* LUNDI 14 NOVEMBRE

 

 

Après une bonne nuit de repos, je me lève à la pensée que je suis auprès de mon premier but. Celui d'arriver sur l'île de Nantes.

 

Je ne ressens pas de douleur particulière. Je n'apperçois rien de visible. Tout va pour le mieux. Juste la faim qui fait son apparition. Je n'ai pu m'alimenter correctement ce premier jour dû à une fermeture globale d'un dimanche. Hier soir pour me ressourcer, je n'avais plus qu'une petite moitié de sandwich comme restant du midi, accompagné de deux barres  céréales.

 

 

Pieds dehors, je suis fin prêt. Il est 8h00.

hummm! Là, j'suis mal barré...

L'étonnement de mes yeux trahisse l'anxiété de la situation. La circulation est dense et dans tous les sens. La proximité des véhicules du plus petits aux plus imposants donne l'impression de voir un train sans fin.

 

Ne voulant pas partir l'estomac vide, je décide d'aller prendre un pti dej au café du coin.

J'en profite pour sortir ma carte et regarder si un autre itinéraire est possible. Après quelques échanges d'information avec le barman.

Il était évident que cette journée n'allait pas être gagné. D'une route à une autre, il me renseigna que cela ne changeait rien. Ce trafic est aléatoire mais reste tès dense. Il m'avisa qu'il était impensable que je prenne le chemin avant 9h00-9h30.

Il fallait bien que je me résous à ces conseils. Le bruit résultait ces affirmations.

 

 

9h00, j'ai assez patienté. La circulation est devenu fluide et légère.

C'est parti, mélangeant le sons de mes roues à ceux des véhicules.

 

A peine quitté le bourg, je déchante rapidement.

Il n'y a pas où se tromper. La route est pourri.

 

S2010029

 

L'état du bitume est un champ de mine pour les rollo. Une vrai catastrophe. Je la peste. Pour ne pas arranger le tout, le plat était inexistant. Un dénivelé de côtes et de descentes accentuait les sensations de vibration aux jambes. Mes chevilles morflent. Elles dégustent grave, surtout lors des descentes.

 

Je m'en mords les doigts d'avoir emprunté cette route.

 

S2010030

 

Pour éviter de gêner et par prise de sécurité, je m'arrêtais parfois sur la berne à un croisement de véhicules ou pour leur visibilité en haut d'une côte. A chaque fois que je me relançais. Je réalisais que mes chevilles avaient subi quelque dégat.

 

Si le dimanche, le mental était en stand by. Ce lundi, il était mis à rude épreuve. Je me motivais par un dicton amical :

"Si tu n'arrives pas à tout faire. Fais-en au moin la moitié. Mais pas, la moitié de la moitié... Sinon autant rester chez-soi... "

 

Je ne pouvais pas abandonner sachant que j'étais si proche du but. Je me devais d'atteindre l'île de Nantes pour finir cette première étape.

 

 

Au bout de 15-20 bornes, le bitume s'améliore. Je commence à prendre plaisir à rouler malgrés les douleurs.

 

Arrivant sur Carquefou, la faim me tiraille. Je n'ai pu résister à la vue d'une boulangerie artisanale.

 

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Pendant cette pause repas, les passants sont intrigués. D'une convivialité enthousiaste, ils venaient à ma rencontre.

Un ancien cycliste baroudeur m'affirma de prendre la Divatte. Une route qui longeait le bord de la Loire d'où la circulation est moin dense à un charme paysager.

 

Je repars de cette ville reboosté.

 

Il ne me reste plus que 15km pour atteindre la fin de cette première étape. Je passe St-Joseph et traverse Nantes Nord qui se trouve en chantier de voierie.

Je roule... Hummm! Pas sur à cette démarche déchassier...

 

Me voici relancé, je me fais plaisir sur une belle piste cyclabe-autobus.

 

La joie s'intensifie quand je vis au loin le pont chevauchant la Loire.

L'île de Nantes est à porter de mains ; à porter de roues...

Ca y est! J'y suis... Je foule, roller aux pied cette séparation comme si j'avais gagné...

 

S2010041

 

Sur l'île, j'en profite pour faire une pause à une joie d'avoir franchi la première étape.

Le regard porté sur la rivière, je déchausse pour apaiser les douleurs à cette compression des rollo.

Chaussettes et chevillères enlevées, ma sérénité s'évapore. Les contours des chevilles bleuissent. Je prends conscience que les 15 premiers kilomètres de la matinée en furent le déclenchement. Les montées à répétition de la première journée ont dû contribuer à leurs affaiblissement à un appui forcé.

 

Mais bon! Le mal est fait. Faut que je positive pour la suite de l'aventure. La douleur est supportable. Je décide de marcher un peu, espérant ; je ne sais quoi. Peut être à la pensée que cela ne soit que passager.

Foutaise... Faudra que je fasse avec.

 

Le plaisir d'avoir réussi l'allé, m'emmène à la gourmandise à ce retour.

 

Qui peut le moin, peut le plus...

Je rechausse pour le trajet retour. J'avais juste 20 km à effectuer pour aller jusqu'à chez ma soeur avant de me poser.

 

Je traverse l'île et Nantes Sud parcourant une piste cyclabe longeant l'Edre.

 

S2010046

 

Ce cadre charmant me faisait oublier quelque instant, le mal qui s'intensifiait.

 

Allez!Courage, plus que dix kilomètres à faire ; me parlant à moi même, histoire de se motiver. Intérieurement, je me disais que je n'avais pas le droit de lacher ayant simplement parcouru un peu plus d'un dixième des distances des Jedi du rollo.

 

Rebelote...

Je me remet en mode veille, faisant le vide autour de moi pour faire abstraction de la douleur.

C'étais l'heure de pointe. La circulation s'intensifiait. Je restais attentif aux dépassements des véhicules hyper tolérents.

 

La route était bordée par de vaste serres étendus sur une terre sableuse. J'arrive à le Loroux de Bottereau après 60 km. La région est un monde de maraicher, d'horticulture et de vignoble.

 

 

Ma soeur et son compagnon viennent me chercher.

En les attendant, j'enlève mes rollers au supplice de mes chevilles. Elles ne supportent plus aucun contact, même d'une simple chaussette...

Je jette un coup d'oeuil sur la droite comme celle de gauche qui avait plus morflé. Là, je vous avouerai que j'ai pris un gros coup au morale.

Ma soeurette me récupère dépité à ces apparitions d'ématomes aux chevilles.

 

S2010048

 

Pour ce lendemain, je ne me voyais pas prendre la route. Il fallait que je fasse un choix. Je ne voulais pas abandonner et admettre que je ne pouvais plus rouller. Je décidais alors que je me reposerais demain pour reprendre la route mercredi.

 

A croire que je suis abonné au 160 km.

 

 

 

 

* MARDI 15 NOVEMBRE

 

 

7h00, je me lève avec une incertitude de pouvoir continuer la suite de ce voyage. A un refus d'abandonner, je me pose des questions ;

non, sur ce qui a été fait mais plutôt, comment gérer sur ce qu'il reste à faire...

 

Je changeais mes plans pour ce mardi de repos à un rétablissement de mes chevilles. Je me voyais dans l'incapacité de faire 85 bornes le mercredi pour rejoindre le Lion d'Angers ; hébergé chez ma grand mère paternelle.

 

Sachant qu'il me restait 140 km pour ce retour final. Je décidais de le réaliser en trois jours au lieu de deux (environ 50km/ jr). Cette perspective me remonta le moral à une vision d'une concrétisation.

 

9h00, sac sur le dos et rollo aux pieds, je pars sous les encouragements de ma soeurette.

 

L'aventure continue...

 

Mon itinéraire avait changé au aléa des conseils et des rencontres. Ceci me faisait passer par la Chappelle Basse-Mer afin de rejoindre cette fameuse Divatte. A travers les terres maraichères, j'emprunte les routes communaux pour la rejoindre.

Me voici maintenant sur cette route longeant La Loire...

J'en comprends les raisons de leurs incitations. Surplombant la rivière, je roule à une ivresse visuelle.

 

 

Mais la réalitée aux douleurs silencieuses est bien présente. Je patine d'un roulement titubant suivant la route des vins.

 

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En direction de La Varennes ; d'une descente ressemblant étrangement à un colle qui en fut interminable ; je prends concience que je ne peux plus compter sur ma cheville d'appui lors des freinages.

 

Pause sur pause ; je cogite de plus en plus. Je me dis qu'un moment donné, je serais bien ammené à cette décision dont je repousse kilomètre après kilomètre.

Depuis le début, mon patinage en mode veille ne fonctionne plus pour en faire abstraction.

 

A ce grapillage de bornes, je puise dans le mental. Je ne souhaitais pas me faire voler cette arrivée finale par mes chevilles. Je me sens trahis par ces membres alors que je suis en pleine forme physique.

 

Au bout de 30km vers 14h00, les douleurs ont eu raison de moi à ce matien d'équilibre.

 

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A ce moment tant redouté, je capitule un peu après la commune de Liré suivant la direction de Varades près d'Ancenis.

Passant dans sa région, un ami (thierry, chicken solo dans le monde du rollo) vient à ma rescousse pour me récupérer.

 

 

 

Le trajet ne fut plus en huit roues. Boitillant, je monte les marches d'un car.

Tête posé sur la main, le regard s'évade à travers la fenêtre. Je m'immaginais rouler à la place de ce bus à ce tracé du retour.

 

Ce fut une fustration à ces chevilles qui ne voulaient plus suivre ; le vivant un peu comme un échec mais aussi comme une réussite ayant quand même atteint l'île de Nantes.

 

Le plus dur dans ce voyage, ce raid a été de faire le choix d'abandonner ; me réconfortant aux souvenirs de ces 190 km.

 

 

 

 

"JE TIENS A REMERCIER TOUS CEUX QUI M'ONT ENCOURAGE ET SOUTENU" merci à vous

 

info bonus :

apres examens, les ématomes des chevilles ne sont que superficiels car il y a eu inflamation de tous les corps mous du pied gauche ( muscles, tendons, ligaments...) qui me vaux 3 mois d'arrêt sportive


 

 

 

                                                                                    partage de l'aventure

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                                                                         ouest france mercredi 23 nov 2011 

 

 

voici le lien de l'article pour ceux qui souhaitent le lire

 

http://www.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fwww.ouest-france.fr%2Factu%2FactuLocale_-Christophe-Poupard-globe-trotter-en-roller-_53054-avd-20111123-61731617_actuLocale.Htm&h=kAQHjrwhIAQGTQO3FBMxbZ9eu77wd3W0zS36n5XXtHG8pvg

 

 

 

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