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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 16:17

 

Sur cet horizon infini ; le regard porté au loin, je me laisse porter par la mer, attendant LA vague...

 

Surfer, j'y suis encore loin à cette maitrise.

Je l'initie à cette polyvalence de découverte, cette recherche de sensation, cette soif d'aventure...

 

 

 

Tout à commencé en 2007, par la passion d'un ami [ ;) gwen]  pratiquant le wave ski.

 

8.JPG

 

D'une discution à une autre, son partage à ces ressentiments me contamine.

Il en parle avec une telle ferveur d'où j'ai la sensation d'y être à sa place, de la vivre.

Il n'en est plus simplement qu'une question de surf mais d'une symbiose entre la mer et l'homme ; de faire qu'un avec les éléments de la nature.

 

Et me voici parti dans cet engouement aquatique...

 

 

Ce loisir, cette pratique, ce sport du surf ; je m'en documente et m'en ivre aux récits de ces riders des mers...

 

Le choix est vaste sur les différentes façon de surfer. Mais le bodyboard m'attire d'aventage à cette proximité de la mer et du faite que financièrement, ceci est plus accessible pour débuter. D'où de plus, habitant la région mayennaise, il me serais plus difficile de progresser à cette apprentissage dû à l'éloignement des côtes.

 

 

L'été approche ainsi que les vacances.

Gwen et sa femme manue me proposèrent de les rejoindre sur Lacanau ; me permettant ainsi de gouter à ce sport.

Planche acheté à déca sans grande conviction et plus confiant dans les palmes hydro finz, je me préparais à ce batème.

Deux jours avant, gwen m'annonçait qu'il y avait de bonne condition. Les vagues étaient au rendez-vous d'où il prenait plaisir sur du 1m50 avec une bonne cassure de la lèvre (partie supérieure de la vague).

 

IMGP6140.JPG

 

Me voici arrivée... Pieds palmés dans l'eau et planche sous le bras, l'apprentissage fut aventagé par des vagues de 0m70 et une mer assez calme. Mécontent de ma planche, je ne perdis pas de temps à la changer et ai opté pour une science power(y'a pas photo, on voit la différence à la gliss).

 

Ces premières cessions ne furent pas très concluantes. Mais j'avais quand même pris goût à ces sensations de glisse. J'avais à mon tour attrapé le virus...

 

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Partant à la journée ou pour 2-3 jours, je parcourais les côtes à la recherche des spots.

Non sans mal, mais la persévérence finissait par payer. La plus part du temps, ces kilomètre effectués n'aboutissaient en rien. Je partais souvent à la veuglette.

 

Tout devais être pris en compte pour ces spots ; le relief, la houle, le vent on-off shore etc...

D'un spot calme, attendant dans le vide, je lisais bodyboard magazine, m'enrichissant sur sa pratique.

 

 

 

J'y suis ; dessus, avc, je ne fais plus qu'un avec la vague.

Les ressentiments sont indescriptibles tellement que les sensations sont intenses.

 

Mais pour en arriver là, il faut persévérer, lutter pour ce faire accepter par la mer.

Franchir la barre, est déjà la première étape. Cela en est même une épreuve quand les conditions sont réunis. Se battre contre les vagues du bord pour arriver sur celles du large est épuisant. On avance de 5m pour en être reculé de 10.

 

J'arrive enfin sur la zone où elles prennent forme.

La sensation d'être tout petit devant ces mur d'eau, me font réaliser qu'il ne faut pas se louper.

Et hop! Encore un canard ( action de passer sous la vague).

 

Me voici de l'autre côté... Là, où l'ondulation de l'eau se gonfle.

 

En simple débutant, les vagues me paraissent imposantes.

La mer... Je l'observe, je la lis, j'essaye de la comprendre ; pour enfin la vivre...

 

Sur une droite, je me lance à son assaut.

Je palme fort et entreprend mon take-off (entrée en vague).

Jambes et bras tendus, en une fraction de seconde ; je réalise la grandeur et puissance de la vagues d'où elle devait bien en faire entre 2m50-3m. Pas le temps de s'en rendre tellement compte. Cela va tellement vite que je suis déjà sur mon bottom turn (virage en bas de vague).

 

Le regard porté devant moi pour maintenir ma trajectoire, je vois la beautée des stries marquant la surface de l'eau ; ressentant la lèvre se fracasser derrière moi.

 

J'arrive en bout de course.

Comment raconter, comment exprimer ces émotions d'où il n'y a pas de mot pour les décrire. On se sens envahit par une immense euphorie à en atteindre le nirvana...

 

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C'est just le regard d'un amateur passionné de glisse....

Je suis bien loin à cette maitrise mais j'aime les sensation que cela procure à ce mélange d'osmose des éléments de la nature.

 

 

Pour en arriver à ce si peu de réussite d'un take-off à un BT ou d'un cut back à un el rollo ; d'où cette discipline recèle de nombreuse potentiellitée en prone, en Dk, en figures aériennes....

J'avouerais que je m'en suis fait qlq frayeur à certaines cessions : d'un rocher éviter, d'un fracassement de la lèvre sur le dos, d'une entrée en vague en mode autruche, d'être projeté dans le fond par la vague ne sachant pas quand j'allais voir la surface à un bol d'oxygène exigé etc... etc...

 

Mais une fois qu'on y a goutté à ce si peu de réussite, on ne souhaite qu'une chose : La Revivre...

 

 

 

 

 

 

 

 

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